Force est de constater qu’il adopte un discours révisionniste radical : non seulement il révoque la politique d’engagement extérieur des États-Unis depuis la fin de la guerre froide mais il remet en cause les fondements mêmes de l’ordre international établi par eux en 1945. Ses prétentions sur le Groenland ou le Canada bafouent les principes du droit international et le pacte de solidarité...








